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Naissance d’un chef d’oeuvre

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Naissance d'un chef d'oeuvre

Les diamants tiennent de la nature leur couleur et leur pureté. La taille, elle, est le fruit de l'habileté de l'homme. C'est un art, qui s'est toujours transmis de génération en génération. Un art difficile, qui demande beaucoup d'adresse et une extrême patience. La taille et le polissage d'un gros diamant peuvent prendre plusieurs mois. Et toute erreur est fatale.
 
Les Hindous se contentaient de polir les diamants pour leur ôter leur « peau » grisâtre, ils taillaient des facettes au hasard pour éliminer les imperfections les plus visibles et réfléchir la lumière. Ils cherchaient à garder des diamants les plus gros possible. Au début de ce siècle, l'art de la taille du diamant s'est perfectionné à tel point qu'il a fait l'objet d'une formule mathématique. On découvrit que la plupart des diamants pouvaient être taillés avec 58 facettes, chacune formant un angle d'ouverture donné avec les autres. Cette formule, appliquée convenablement, permet de rendre tous les effets de la lumière que le diamant est la seule pierre précieuse à produire.
Le tailleur de diamants doit souvent décider de laisser quelques inclusions naturelles, pour ne pas trop diminuer le volume du diamant. En fait, puisque les inclusions sont le travail de la nature, on ne peut pas les considérer comme des défauts à proprement parler. Ce sont des marques d'authenticité, et ce n'est que lorsqu'elles sont visibles à l'œil nu qu'elles affectent la beauté d'une pierre.
 
Il est bon de savoir qu'un diamant « pur » ne présente pas nécessairement une absence totale de défauts. Du reste, l'expression « pur » ne désigne pas une absence totale d'imperfections. Elle veut simplement dire que la pierre ne présente pas d'inclusions lorsqu'elle est examinée avec un grossissement de 10 fois, sous un bon éclairage et par une personne exercée.
 
En fin de compte, c'est l'habileté du lapidaire qui détermine la valeur d'une pierre, quel que soit son volume.
 
Mais lorsqu'il s'agit d'une grosse pierre, les décisions qu'il prend ont encore plus d'importance; Une erreur est alors plus lourde de conséquences.
 
Quel est le sens de cristallisation de la pierre ? Où sont placées les inclusions ? Quelle est la taille qui permettra de garder le maximum de poids et le minimum d'inclusions ?
 
Ces questions sont décisives tant la rareté des grosses pierres leur donne de valeur.
 
Quelle que soit la taille choisie : classique brillant rond, poire, marquise ou ovale, le diamant aura le plus souvent 58 facettes, disposées différemment. La taille « émeraude » elle, est une taille à degrés.
On ne peut pas dire qu'une taille soit préférable à une autre, là aussi c'est la préférence personnelle qui joue.